Castlevania est une franchise célèbre dans l’histoire du jeu vidéo. Créée et éditée par Konami depuis 1986, le thème principal est la lutte du Bien contre le Mal. Il prend forme grâce autour du mythe du vampire le plus célèbre. Ainsi, tous les cents ans la famille Belmont affronte Dracula.

Évolution du jeu

À l’origine, Castlevania est un jeu de plateforme / action. Le héros traverse le château de Dracula. Au fur et à mesure il affronte des monstres comme des zombies, des chauves-souris ou encore des squelettes. Il doit également éviter des pièges. À chaque fin de niveau, le héros affronte des boss de plus en plus coriaces. En 1997, la licence s’inspire d’une autre licence qui deviendra culte elle aussi : Metroid. Le château est un seul grand niveau que le héros ne peut pas tout de suite explorer dans son intégralité.

En octobre 2010 le jeu sort sous une nouvelle forme. C’est MercurySteam qui développe le jeu publié par Konami. Hideo Kojima est aux commandes. Le jeu devient alors un beat’m all. Le joueur incarne Gabriel Belmont, déchiré entre sa recherche de vengeance contre le meurtrier de sa femme et sa lutte contre les membres d’une mystérieuse organisation : les Lords of Shadow. Deux DLC viennent compléter le jeu en 2011 : Reverie en mars et Resurrection en juin. D’abord paru sur Xbox et Playstation 3, le jeu sort sous PC en 2013 à la demande des nombreux PCistes et fans de la licence.

L’histoire

Nous sommes à la fin des temps. Les Lords of Shadow dirigent en secret le monde et le conduisent au chaos. Les âmes errantes des morts cherchent la paix et des créatures malveillantes sèment la terreur. C’est dans ce monde que Gabriel Belmont évolue. Membre de la Brotherhood of Light il est chargé de lutter contre les forces du mal et rétablir l’équilibre. Il a perdu sa femme, tuée par les forces du mal. L’âme de celle-ci est piégée dans les abysses. Elle découvre l’horreur de la vérité sur la quête de Gabriel. Parviendra-t-il à mener à bien sa mission ? Et si oui, à quel prix ? C’est ce que le joueur découvre lui aussi au fur et à mesure qu’il avance dans le jeu. Armé de sa croix de combat, il pourfend les monstres plus coriaces les uns que les autres. Il rencontre également de grandes figures du bestiaire de Dracula : Cornell, le seigneur des Lycans, Carmilla, la reine vampire, le Nécromancien et Satan. Pour ma part, j’ai une préférence pour le boss caché : « The Forgotten One ».

Le gameplay

Le jeu est un beat’m all. À ce titre, c’est un régal pour qui aime casser du méchant à tour de bras… euh non à tour de chaîne. Le joueur dirige ainsi Gabriel Belmont qui doit faire face à une armada de monstres plus forts les uns que les autres et tout aussi beaux dans leur monstruosité. Les différentes compétences que le personnage acquiert au fil du jeu viennent pimenter les combats. Il est aussi difficile de rester de marbre devant le graphisme de Cornell, le seigneur des Lycans, ou la beauté de Carmilla.

L’épisode de la Dracolich est particulièrement intéressant. Un système de QTE vient entrecouper des cinématiques plus magnifiques les unes que les autres lors des combats. Le jeu renoue aussi avec le système de plateformes pour certains niveaux et celui des énigmes.

L’avis du Petit Reporteur

Le jeu est impressionnant tant pour son graphisme que pour son gameplay ou encore pour la richesse de l’histoire. Les monstres sont magnifiques et le mode chevalier, c’est-à-dire ultra-difficile est excitant. Le mélange entre l’histoire de la licence originelle et la légende populaire de Dracula est bien fait. La fin vient bien sûr mêler les deux histoires puisque Gabriel Belmont, à l’issue de son combat contre le boss caché (je préfère vous laisser la surprise de le découvrir) devient le célèbre Dracula.

Alors, tenté par l’aventure ? Et si vous n’en avez pas assez, le deuxième opus est tout aussi intéressant. L’histoire se précise et un personnage entre en scène. Pour plus d’informations : jeuxvideos.com.

 

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.