« Je voulais savoir pourquoi on trouvait tant de choses sur la Seconde Guerre mondiale. » Très tôt Florian Lienard s’est découvert une passion pour les objets de la Seconde Guerre mondiale.

Découverte d’une passion

Florian Lienard, 22 ans, originaire de Lorey est passionné d’Histoire. « Dans ma famille nous nous intéressons beaucoup à la généalogie et à l’histoire des lieux où nous habitons. Très rapidement nous avons parlé de la Seconde Guerre. Puis nous sommes allés sur un camp de restitution. C’est là que j’ai été pris par la passion. Je voulais aussitôt savoir pourquoi ces gens étaient habillés comme ça. Qu’est-ce qui faisait qu’ils avaient choisi cet uniforme et pas celui que je voyais sur une autre personne. » 

Pour avoir plus d’informations sur le sujet, il a pu compter sur des amis, comme Bertrand Froger, gérant de La Petite Musette, une boutique de reconstitution à Carentan. Florien Lienard a aussi consulté des livres spécialisés qu’il s’est acheté. « La détection m’a également permis de recueillir plus de connaissances sur ma commune et les communes voisines. J’ai également contacté des civils qui m’ont parlé du rationnement et du manque du nourriture, mais aussi du fait de voir un premier visage noir sur le sol français. »

Une exposition à Saint-Lô

Pour les cérémonies du 75e anniversaire du Débarquement des Alliés sur les plages normandes, il voulait faire partager une partie de sa collection et des connaissances qu’il a pu acquérir au fil des années. C’est pourquoi il expose à l’Office de Tourisme depuis fin mai. Ainsi, jusqu’au 22 juillet prochain, les visiteurs pourront découvrir des objets trouvés ou donnés par des civils sur L’Opération Cobra. Elle a permis d’ouvrir la route aux soldats américains vers la Bretagne. 

La route « Saint-Lô – Perrier » était effectivement un axe stratégique. Actuellement il se prépare aux examens de fin d’année car il suit un BTS Management des Unités Commerciales au groupe FIM de Saint-Lô. Le jeune homme souhaite travailler dans la vente et pourquoi pas à l’international. Il avoue que sa passion lui a permis d’avoir de solides connaissances en langue anglaise et des contacts à l’étranger. Il pense d’ailleurs poursuivre ses études hors du territoire national.

Florian Lienard rappelle qu’« un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre », selon la célèbre formule de Winston Churchill.

 

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